jeudi 19 septembre 2013

Manque d'eau à dakar: les internautes denoncent dans les reseaux sociaux

#sde #sunundox #dakarsanseau sont le hashtags utilises par la blogosphere senegalaise pour denoncer le manque d'eau subi par les dakarois depuis 6 jours. 

Des photos de temoignages des camions citernes venus au secours des populations 


Des images pour fustiger le phenomene avec les populations ui collecte de l'eau de pluie a defaut de voir de l'eau de robinet 

En attendant le retour à la normal le buzz continue avc les cyberactivistes de dakar 

Le Pm Mimi Toure met en garde ses detracteurs politiques sur facebook

Depuis sa nomination au poste de Pm, la nouvelle chef du gouvernement senegalais s'exprime tres souvent sur les reseaux sociaux comme facebook . 


Sur cette publication le message qu'elle a envoyé suites aux attaques des adversaires politiques qui sont consecutives à la penurie d'eau à Dakar et aux inondations causées par les fortes pluies. 

Les medias sociaux devenus le nouveau territoire de la communication des acteurs politiques senegalais du pouvoir comme de l'opposition. 

Cou2keur 2.0 : his Excellency Mr Macky sall lance le Plan Wow ci kong lol! *

Apres les inondations qui concident avec une penurie d'eau de six jours à dakar, le Pr His Excellency Mr Macky Sall lance le plan #Fendi .. Mais Ndakaru Takh nassi ripp thi niak doxmi et est deja desseché avec le manque d'eau à cause de la Sde qui a suivi le rythme de la danse Takh ci riip  pour enfin inventer le Wow ci kong  loll! 



Le plan #fendi ou plus prosaiquement  Wow ci kong mdrrr - mais ne danser surtout pas ndakh Mimi dakoye teré- permettra de joindre l'utile à l'agreable pour les adeptes de la danse senegalaise. 

*Just pour rire 

mercredi 11 septembre 2013

L'ex - President Wade par de son fils

Wade parle de son fils Karim sur l'affaire sur sa page facebook

la traques des bien mal- acquis 

lundi 9 septembre 2013

La communication gouvernementale et les médias sociaux : vers une nécessaire communication publique « 2.0 »

A l'ère du web 2.0, des réseaux sociaux,  de l'omniprésence des technologies de l'information et de la communication, du Fact-checking, du crowdsoursing, de l’open data (l’ouverture des données publiques) et de la numérisation de l'information et des données ; la communication gouvernementale doit fondamentalement changer de visage afin d’impacter positivement sur la vie des citoyens et sur l’image de marque de l’Etat.



L’idée même d’une communication gouvernementale « 2.0 » (lire deux-point-zero) va au delà de cette grande vague de dématérialisation afin de mieux prendre en compte la marque « ETAT » dans le cadre du marketing territorial.

Une marque « Etat du Sénégal » plus à l’écoute des citoyens plus généralement et des riverains plus particulièrement dans le cadre d’une communication proactive et non-exhaustive. 

Ainsi le web 2.0 et les medias sociaux permettront à l’état d’intégrer cette notion de « riverain », un concept plus pertinent que celui de citoyen dans un premier temps et dans un second temps régler le problème de la non-exhaustivité avec l’accès à l’information. 

En se penchant sur certaines questions nous pourrons démontrer comment la machine étatique peut concilier ces deux exigences sus-soulevés.

Une communication gouvernementale de proximité et sans exhaustivité.

Tout d'abord, à qui s'adresse la communication gouvernementale ? Au citoyen ? Au riverain ? A l'usager ? Chacun de ses termes ne renvoie pas à la même notion. Selon Pierre Lefebure, Maître de Conférences en science politique, « la notion de citoyen a un caractère plus abstrait que celle de riverain, qui vise une personne réellement ancrée dans un territoire ».

Or, la nouvelle génération du web, les réseaux sociaux et le téléphone mobile, facilitant l’émergence de l’administré communiquant poussent la communication publique dématérialisée à s'adresser au citoyen, en tant qu'individu et au  riverain incarnant une personne ancrée dans son territoire et désireux de participer à la vie publique en mettant en avant sa liberté d’expression, ses préoccupations et les éventuelles nuisances qui pourraient le concerner dans son quotidien.

Ensuite vient le problème de l'exhaustivité ; comment s'assurer l'accès de tous à l'information ? Cette question, qui était une critique récurrente il y a une dizaine d'années se régularise peu à peu avec la diversité des canaux de communication facilité par la prolifération de la technologie (Internet, medias collaboratifs, téléphone mobile, Smartphone et objet communiquant..).

En effet, l'accès à internet au Senegal par exemple s'est beaucoup démocratisé avec la technologie et les réseaux sociaux regroupés sous le vocable seconde génération du web ou web 2.0.

De plus, on s'aperçoit par ailleurs, et c'est une tendance forte qui va se confirmer, que de plus en plus de personnes, qui n'ont pas internet à domicile sont tout de même « connectées » ou peuvent s’informer ou informer grâce à leur téléphone mobile.

Le téléphone mobile au coeur de la communication publique

Adopté massivement à l'échelle du pays, le téléphone mobile doit devenir aujourd'hui un véritable couteau suisse de la communication publique et c'est particulièrement vrai au niveau des adolescents pour qui le mobile devient un outil d'émancipation et au niveau des zones rurales ou le telephone est le seul canal de contact avec le reste du pays.

Il est clair que la communication gouvernementale, publique, citoyenne, riveraine ou  territoriale devra accorder dans un avenir proche une place plus importante au virtuel généralement et au web 2.0 ainsi que le telephone mobile afin d’etre plus singulière (dans une communication One to One car chaque citoyen est singulier), efficace (à temps réel) et performante (moins de ressources pour plus de résultats). 


Grace aux technologies web 2.0, la communication gouvernementale sera en mesure d’assurer :
·        Un bon management de la marque « ETAT DU SÉNÉGAL »
·        Une meilleure visibilité et une lisibilité des politiques, projets et programmes  sectoriels
·        Une facilitation de l’accès aux données
·        Une meilleure diffusion des informations relatives aux activités et réalisations du gouvernement et de l’Etat
·     Une amélioration du marketing des politiques, projets et programmes par la collaboration
·        Un suivi en temps réel de la fabrication de l’identité territoriale au grès des événements.
·        Une gestion de l’ E-Réputation 2.0 de l'Etat du Sénégal 
·     Une compréhension des tendances, des controverses, des débats en suivant leurs actualités, leurs dynamismes, leurs cycles de vie.
·      Une disponibilité de ressources humaines qualifiées capables de conduire les politiques de communication
·        Un  bon Public Community Management
·   Une allocation  optimale de ressources conséquentes à la Communication gouvernementale


Aboubacar sadikh ndiaye
Consultant/Formateur en web 2..0
Social Media Strategist
omega.intell@gmail.com